

Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, op. 27, n° 2 (Sonate “ au clair de lune ”) Recommandée par les professeurs de musique de la FHK. Beethoven avait donné à cette œuvre le sous-titre “ Sonata quasi una fantasia ” (“ Sonate à la manière d’une fantaisie ”), reflétant ainsi sa structure libre et novatrice. Elle est pourtant universellement connue sous le nom de “ Sonate au clair de lune ” — un surnom qui […]
Recommandé par les professeurs de musique de la FHK
Beethoven a donné à cette œuvre le sous-titre “ Sonate quasi une fantaisie ” (“ Sonate à la manière d’une fantaisie ”), ce qui reflète sa structure libre et novatrice. Elle est pourtant universellement connue sous le nom de “ Sonate au clair de lune ” — un surnom qui était déjà en usage du vivant de Beethoven.
L'image poétique la plus étroitement associée au premier mouvement provient du critique Ludwig Rellstab, qui, en 1823, l'a comparé au clair de lune scintillant sur un lac paisible. Plus tard, Wilhelm von Lenz l'a décrite comme ressemblant à une immense tombe baignée par la pâle lueur de la lune. Bien que Beethoven lui-même n'ait jamais utilisé ce titre, l'atmosphère évocatrice du premier mouvement a à jamais associé cette sonate à une imagerie nocturne.
Des recherches récentes suggèrent que Beethoven aurait pu s'inspirer du son du Harpe éolienne, un instrument qui produit des sonorités éthérées lorsqu’il est joué par le vent. Dans cette édition, l’éminent pianiste Murray Perahia et universitaire Norbert Gertsch Ils explorent cette idée dans leurs notes d’introduction très pertinentes. Perahia a également proposé des doigtés mûrement réfléchis.








































































































